Notre agence de voyage locale au Cambodge

Agence de voyage Cambodia Roads

Fondée en 2002 mais forte de 40 ans d’expérience dans le tourisme, présente au Cambodge et au Vietnam, notre agence constitue le lien idéal entre l’Occident et l’Asie du Sud-est. Georges et Lionel, présent dans la région depuis longtemps, ont constitué une équipe de professionnels locaux connaissant parfaitement le terrain, les infrastructures touristiques, les autorités et les prestataires à même de vous faire vivre des expériences inoubliables.

Spécialistes du voyage sur mesure et en privé, nous construisons chaque voyage à la demande, en recherchant l’itinéraire et les services qui conviennent le mieux à votre projet. Découverte, voyage en famille, voyage de noces, itinéraires culturels, gastronomiques, séjours balnéaires, en individuel ou en groupe… toutes les formules nous sont familières. Avec un ample choix d’hébergement, allant des petits hôtels de charme, chez l’habitant (en certains endroits), boutiques ou établissements de luxe, de plus en plus présents dans la région.

Guides francophones, transports privés en véhicules sélectionnés (y compris 4×4 d’importation occidentale), assistance et suivi 24/7 pendant le voyage, collaboration étroite avec des ONG et communautés locales pour soutenir un tourisme responsable et durable: tout est à votre disposition pour la réalisation de votre projet de voyage dans nos pays.

 

 

Georges, votre conseiller voyage au Cambodge

Qui es-tu ?

Un passionné des voyages et de l’Asie, comme tous les membres d’Asian Roads je crois. Un enfant qui a senti depuis toujours une forte attraction envers ce continent, et la Chine en particulier. Qui s’est plongé dans la lecture de tout ce qui lui passait sous la main et parlait de ces pays, de la culture, des gens, des modes de vie, de l’histoire. Des expériences personnelles m’ont également amené à m’intéresser à la spiritualité orientale, ce qui n’a fait d’accroître mon intérêt pour cette partie du monde. Un nomade aussi, qui a ses racines dans son sac à dos et qui, du même coup, peut se sentir chez soi n’importe où.

Qu’est-ce qui t’as amené au Cambodge? D’où est née ta passion pour ce pays? Y habites-tu?

J’y suis venu pour la première fois en 1997, déjà pour des raisons professionnelles car j’étais Tour Operator sur l’Asie, et je voulais vendre des circuits pour cette destination. Inutile de dire que je rêvais aussi depuis toujours de visiter Angkor, sur les traces de Loti et  tous ses successeurs. Deux éléments on déclenché la passion : la visite des temples, d’une beauté, richesse et grandiosité au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer, et la rencontre avec les cambodgiens. Une des expériences plus poignantes et marquantes a été le récit d’une dame, à l’époque guide francophone, qui m’a raconté en détail ce qu’elle avait vécu sous le régime des khmers rouges.

Aujourd’hui encore je ressens une très forte émotion quand j’y repense, d’une part parce que les gens ici sont très réservés au sujet de cette époque et de ce qu’ils ont vécu, car ce sont des souvenirs trop douloureux ; et d’autre part parce que ce que j’entendais était tellement inimaginable que je ne savais vraiment pas comment l’appréhender. Me mettre dans la peau de quelqu’un confronté à cette situation était quelque chose de très fort, presque insupportable. Et pourtant ces hommes et ces femmes étaient là, qui l’avaient vécu et pouvaient en témoigner. A partir de ce moment, je me suis senti plus proche du Cambodge et de son peuple. Aussi lorsqu’en 2008 j’ai eu la possibilité de racheter une agence locale j’ai sauté sur l’occasion pour me créer une base dans ce pays.

Aujourd’hui je n’y réside pas en permanence, mais je vis entre l’Asie et l’Europe ; et je passe une bonne partie de mon temps au Cambodge, d’où je pars aussi pour explorer les pays voisins et me tenir au courant des nouveautés qui peuvent avoir un impact sur mon activité professionnelle.

Lors de tes nombreux voyages au Cambodge, tu as dû vivre des moments inoubliables. Décris-nous une expérience gravée à jamais.

En 1998, j’accompagnais un petit groupe de journalistes à Angkor. C’était le mois de juin, il faisait beau, mais en début d’après-midi un orage a éclaté, juste au moment où nous allions entrer dans la deuxième enceinte d’Angkor Wat. Nous nous sommes donc abrités sous un porche, et avons regardé pleuvoir sur le temple. C’était d’une beauté incroyable. Au bout d’un moment tout le monde se taisait, on ne faisait que regarder le monument sous la pluie, qui ne perdait nullement de sa majesté ni de sa beauté. Au contraire, il présentait un visage différent, qui nous fascinait et nous collait sur place. Cela a duré une bonne demi-heure, puis la pluie a cessé, le soleil est revenu et nous sommes repartis vers le grand temple. En silence.